Vous êtes unique et votre parcours l’est aussi… peu importe où vous en êtes, nous sommes à votre disposition pour vous accompagner dans vos démarches.

evenement avav

On parle de nous dans la presse :

Voici un extrait pour les non abonnées :

« J’avais réfléchi et décidé de me faire vacciner. Première dose pas de problèmes, petit coup de fatigue comme tout le monde. Deuxième dose, pareil, pas de soucis et troisième dose en décembre, pas de réactions tout de suite après.

Mais dès le soir, douleur au bras gauche, le lendemain la douleur s’intensifie puis deux jours après, impossible de me lever. Une douleur atroce au niveau de la clavicule. Mon premier réflexe est de toucher et je constate un gonflement énorme avec une douleur des aisselles jusqu’au cou mais également une grande plaque rouge apparue au niveau de la partie qui a reçu l’injection.

Je décide quand même d’aller travailler mais cela empire, je n’arrive plus à rester debout et sur les conseils d’une collègue je finis en urgence chez mon médecin traitant qui à la vue du gonflement, me prend tout de suite en dépit de sa salle d’attente bondée.

Inquiète, elle tente de comprendre ce qui se passe. Le même jour je fais échographie, prise de sang et c’est d’ailleurs pour ça que l’on a reconnu que c’était dû à la vaccination. Les douleurs et les gonflements ne cessent pas m’amenant d’arrêts en arrêts et un mois plus tard, cela s’étend à tout le corps, partout où il y des ganglions lymphatiques cela gonfle et devient douloureux.

J’ai des séances de drainage lymphatique 2 fois par semaine depuis janvier et je suis devenue allergique à tout. Depuis le mois de mai j’ai de nouvelles manifestations, j’ai les poignets, les attaches douloureux, j’ai l’impression d’avoir des contractions aux muscles qui me réveillent la nuit.

Mon médecin traitant me dit arriver à la limite de ce qu’elle peut faire pour moi et parallèlement, je vois un allergologue qui veut présenter mon cas à un Congrès. J’ai un rendez-vous en juin avec un spécialiste de médecine interne à Paris qui semble s’intéresser à mon cas. »

« J’avais une bonne hygiène de vie, je faisais du sport très régulièrement et de manière soutenue, je n’avais aucun problème de santé. J’ai pris le vaccin, la première dose le 15 septembre 2021 et trois jours après j’ai commencé à avoir des palpitations.

J’ai arrêté le sport le temps de savoir ce qu’il se passait. à la fin de la semaine j’ai commencé à avoir un ralentissement dans mes mouvements, des essoufflements, je n’arrivais plus à marcher aussi vite que d’habitude, impossible de monter ou descendre des escaliers. Là, je fais un premier malaise qui m’amène aux Eaux claires mais ils ne trouvent rien, on me dit que c’est probablement du stress.

Je rentre chez moi et le soir-même je refais un malaise, on appelle les pompiers et j’arrive au CHU. Là, le cœur s’est arrêté. Cela faisait une semaine qu’il ralentissait et là, il s’arrête tout simplement. J’étais déjà sous respirateur et ils me choquent une fois, je reviens à moi, ils me gardent en observation la nuit.

Au petit matin, je repars avec une ordonnance et l’obligation de consulter un cardiologue. C’est ce que je fais, et il m’annonce qu’il s’agit d’une myocardite qui nécessite 1 mois d’arrêt. Je quitte chez moi pour m’installer chez mes parents étant dans l’incapacité de faire quoique ce soit.

Mon état se dégrade, je développe des absences neurologiques et lymphatiques qui durent deux semaines. Je continue mon traitement jusqu’à mon deuxième arrêt en novembre qui est plus grave. Là je fais une détresse respiratoire, on me choque dans l’ambulance, à l’issue, on me prescrit de la colchicine pour minimiser les risques d’AVC car pour l’instant, me dit le médecin, vous faites des arrêts mais vous avez des risques de faire un AVC.

Pendant trois mois, je le prends, c’est miraculeux, mon état s’améliore, je reprends le travail en mi-temps thérapeutique fin janvier.

En février, on arrête ce traitement et là mon état se dégrade à nouveau, on me fait passer un IRM cardiaque, c’est une rechute avec renforcement du traitement. Je souffre désormais d’une péricardite à vie ».